Le Chesterton du Père de Tonquédec (3)

La philosophie d’un humoriste. C’est sous ce titre que le Père de Tonquédec, membre de la célèbre Compagnie de Jésus, fondée par saint Ignace de Loyola, aborde la pensée de G.K. Chesterton dans le premier chapitre du livre qu’il lui consacre en 1920, G.K. Chesterton, ses idées et son caractère.

À l’époque, le sujet de cette étude est vivant, et bien vivant. Journaliste, poète et auteur de plusieurs romans et essais, il s’est fait connaître du public anglais par son style surprenant, ses idées peu conformes à l’air du siècle, mais également par ses études littéraires. Il séduit, mais il agace aussi. Les Français, qui le découvrent à travers les premières traductions, sont le plus souvent déconcertés tout en étant attirés. Le Père de Tonquédec n’échappe ni à cette fascination ni à cette interrogation. Mais, en lui, le philosophe thomiste voit le service que l’humour de l’écrivain anglais peut rendre à la défense de la foi catholique, à condition d’y mettre certains limites.

Nous continuons (voir ici et ) ci-dessous la publication d’extraits du premier chapitre du livre du jésuite. Le dernier extrait que nous avons publié se terminait par cette phrase : « Personne ne doit se mêler d’employer le mot “progrès” ». Nous publions maintenant la suite :

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