Aphorisme (158-bis)

Une petite erreur et du coup nous avons publié deux fois le même extrait d’un livre de G.K. Chesterton. Une bonne occasion de nous rattraper et d’offrir un autre passage, puisé dans un autre ouvrage. Toutes nos excuses à nos lecteurs et un merci particulier à celui qui nous a avertis de ce dysfonctionnement.

Si nous sommes condamnés un jour, ce ne sera pas seulement pour la faute intellectuelle de n’avoir pas su apprécier les autres nations, mais pour la faute beaucoup plus surprenante de n’avoir pas su nous apprécier nous-mêmes.
Le Défenseur

1 réflexion sur « Aphorisme (158-bis) »

  1. Voilà une belle citation à méditer en ces temps de mondialisme et de haine de la notion de nation ou de peuple, comme si depuis Hitler, tout forme de nationalisme ou de patriotisme devait être à exclure….

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *