Aphorisme (172)

Dans la mesure où les derniers siècles ont vu un affaiblissement de la doctrine chrétienne, ils n’ont fait que revoir ce que des siècles plus lointains avaient déjà vu. La dernière fois, cela s’est terminé comme cela s’était terminé au Moyen Âge et aux premiers siècles. Il est maintenant clair, mais ne cesse de le devenir plus encore, que le refroidissement de la foi n’est jamais suivi de sa disparition. Ce qui suit, c’est la renaissance de ce que la tiédeur avait fait disparaître.
L’Homme éternel

4 réflexions sur « Aphorisme (172) »

  1. Ainsi par-delà nos faiblesses et nos manquements se prépare un sursaut de foi! Par-delà nos péchés la grâce surabonde! Quand tout pouvait sembler fini avec la mort du Christ, se préparait déjà sa glorieuse résurrection! Il ne faut donc jamais désespérer de Dieu et il faut donc s’abandonner à la divine Providence!

      • C’est ce que je me disais, mais le personnage de droite ressemble moins à G. B. Shaw qu’à Marylin Manson, un sulfureux chanteur de hard rock. Après recherche, il s’agit bien de Manson. D’après ce que j’ai pu trouver, il n’y a pas vraiment de contexte, le sujet a juste été inspiré au dessinateur par une discussion avec un ami.

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